Vue panoramique sur la côte ionienne du sud de l'Albanie avec eaux turquoise et montagnes en arrière-plan
Découverte

Sud de l'Albanie : guide complet de Gjirokastër à Sarandë

Sommaire de l'article

Le sud de l’Albanie est l’une des régions les plus fascinantes des Balkans : une étroite bande de territoire où se concentrent deux villes classées à l’UNESCO, des plages dignes des Cyclades, des vestiges antiques enfouis dans la végétation subtropicale et l’une des sources naturelles les plus spectaculaires d’Europe. De Gjirokastër, la cité de pierre accrochée à la montagne, jusqu’aux eaux limpides de Ksamil en passant par les ruines de Butrint et le mystérieux Blue Eye, le sud albanais offre une densité de découvertes exceptionnelle pour un pays encore étonnamment peu touristique.

Cette région est délimitée à l’est par la frontière grecque, au sud et à l’ouest par la mer Ionienne, et s’étend vers le nord jusqu’aux collines de Vlorë. Elle est accessible depuis Tirana en 3h30 à 4h par la route, ou depuis l’île grecque de Corfou via un court trajet en ferry depuis Sarandë. C’est cette ouverture maritime qui lui confère un caractère particulier : à Sarandë, on aperçoit Corfou à moins de 30 km, et la lumière méditerranéenne baigne les paysages d’une clarté que l’on ne retrouve nulle part ailleurs en Albanie.

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🏰 Gjirokastër, la cité de pierre suspendue

Perchée sur les hauteurs du massif du Mali i Gjerë, dominant la vallée du Drinos, Gjirokastër est l’une des villes les mieux conservées des Balkans. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2005, elle doit sa réputation à ses demeures ottomanes monumentales — les famed “maisons-tours” (kulla) — construites en pierre grise sur plusieurs étages selon une architecture défensive unique. Certaines de ces demeures, occupées aujourd’hui encore par des familles albanaises, datent des XVIIe et XVIIIe siècles.

Le château de Gjirokastër (Kalaja e Gjirokastrës), qui domine la vieille ville à plus de 500 mètres d’altitude, est l’un des plus grands châteaux médiévaux d’Albanie. Il abrite un musée des armements et, particularité unique au monde, la carcasse d’un Lockheed T-33A américain — un avion d’entraînement biplace forcé à atterrir à l’aéroport de Rinas le 23 décembre 1957 après avoir pénétré l’espace aérien albanais, puis transféré au château dans les années 1970. Le régime d’Hoxha l’avait qualifié d’avion espion à des fins de propagande — un vestige surréaliste qui résume à lui seul la trajectoire historique tourmentée du pays.

La vieille ville ottomane (Pazari i Vjetër) est un labyrinthe de ruelles pavées bordées de boutiques d’artisans, de cafés et de demeures aux portails sculptés. Le bazar a été en grande partie restauré ces dernières années sans perdre son authenticité. C’est ici que convergent les voyageurs au coucher du soleil, lorsque la lumière dorée se pose sur les toits en ardoise grise et que les premières chauves-souris apparaissent au-dessus des minaret.

Gjirokastër est aussi la ville natale d’Ismail Kadaré (1936–2024), le plus grand romancier albanais, et d’Enver Hoxha (1908–1985), le dictateur qui a gouverné l’Albanie de 1944 à 1985 — une coïncidence géographique qui dit beaucoup du pays. La maison natale de Kadaré est visible dans la vieille ville ; celle d’Hoxha a été transformée en musée.

Pour un guide complet de ses monuments, musées, restaurants et conseils pratiques, consultez notre article dédié : Visiter Gjirokastër : la cité de pierre albanaise.

💧 Le Blue Eye (Syri i Kaltër) : la source des mystères

Le Blue Eye (Syri i Kaltër) : la source des mystères
Photo : Dilek Tnbr / Pexels

À environ 20 km à l’est de Sarandë, sur la route qui mène vers Gjirokastër en remontant la vallée de la Bistricë, se cache l’une des plus belles curiosités naturelles des Balkans : le Blue Eye, en albanais Syri i Kaltër, littéralement “l’Œil Bleu”. Cette source karstique surgit des entrailles du massif calcaire avec une violence et une profondeur qui défient encore les spéléologues : les profondeurs exactes n’ont jamais été mesurées avec certitude, les plongées d’exploration ayant été stoppées au-delà de 50 mètres sans avoir atteint le fond.

Ce qui frappe immédiatement, c’est la couleur : un bleu cobalt intense, presque irréel, au centre de la source, qui vire progressivement au turquoise puis au vert tendre à mesure que l’eau s’étale dans la rivière. La température de l’eau reste constante autour de 10-12°C quelle que soit la saison, si bien que la brume matinale danse sur la surface en hiver. Des bulles remontent en permanence du fond, donnant à la source l’apparence d’un œil vivant et respirant.

Le site est classé réserve naturelle. Une allée ombragée d’environ 800 mètres à travers une forêt de platanes et de chênes mène jusqu’au bord de la source. La plongée dans la source elle-même est strictement interdite — les courants souterrains sont extrêmement puissants — mais la baignade dans la rivière Bistricë en aval, où l’eau est plus calme et légèrement moins froide, est pratiquée par les locaux en été.

Comment y aller : En voiture depuis Sarandë, comptez 30 minutes environ. Des taxis locaux font le trajet (négociez un aller-retour avec temps d’attente). Certaines agences proposent des excursions combinées Blue Eye + Butrint au départ de Sarandë, ce qui optimise la journée.

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🏛️ Butrint : 3 000 ans d’histoire dans la forêt

️ Butrint : 3 000 ans d'histoire dans la forêt
Photo : Marie Volkert / Unsplash

À 14 km au sud de Sarandë, sur une presqu’île boisée entourée par le lac de Butrint et la mer Ionienne, se dresse l’un des sites archéologiques les plus fascinants de la Méditerranée. Butrint (Butrinto en latin) a été fondée par les Grecs au VIIe siècle avant notre ère, puis occupée successivement par les Romains, les Byzantins, les Normands, les Angevins, les Vénitiens et finalement les Ottomans, chaque civilisation laissant ses couches superposées dans une stratigraphie archéologique d’une richesse exceptionnelle. Le site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992.

En moins de 30 hectares, Butrint offre une promenade à travers les siècles : le théâtre grec (IIe siècle avant J.-C.), parmi les mieux préservés des Balkans, pouvait accueillir environ 1 500 spectateurs. Les thermes romains et leur mosaïque de baptistère paléochrétien figurent parmi les plus impressionnantes de toute la région adriatique. La basilique byzantine avec ses colonnes encore debout témoigne de la christianisation de l’empire. Le château triangulaire vénitien, qui gardait l’accès au canal, couronne le site depuis les hauteurs.

La végétation semi-tropicale qui enveloppe les ruines — pins parasols, micocouliers, lauriers-roses — confère à Butrint une atmosphère de site perdu à mi-chemin entre Angkor et Pompéi. Les matins calmes de printemps ou d’automne, quand la brume se lève sur le lac et que les hérons cendrés pêchent entre les colonnes, offrent des moments de beauté pure.

Accès : Un bac traverse le canal entre le parking principal et l’entrée du site (inclus dans le prix d’entrée). La visite complète demande 2h à 3h. Tarif d’entrée : renseignez-vous auprès des offices de tourisme locaux, les prix ayant évolué ces dernières années.

Pour en savoir plus sur les trois sites UNESCO d’Albanie, consultez notre article Patrimoine UNESCO en Albanie : Berat, Gjirokastër et Butrint.

🌊 Sarandë, la capitale du sud balnéaire

Sarandë est la plus grande ville côtière du sud albanais, et de loin la plus animée en été. Nichée dans une baie en demi-cercle face à la mer Ionienne — et face à l’île de Corfou que l’on aperçoit clairement par temps dégagé — elle combine lungomare animé, restaurants de poisson, boîtes de nuit et accès direct aux sites les plus emblématiques de la région.

La ville elle-même est moderne — largement reconstruite après les années 1990 — mais son atmosphère méditerranéenne et sa situation géographique exceptionnelle en font une base idéale pour rayonner dans tout le sud. C’est de Sarandë que partent les ferries pour Corfou (35-45 minutes), les excursions vers Butrint et le Blue Eye, et les taxis vers les plages de Ksamil.

La promenade balnéaire (lungomare) reste le cœur de la vie sociale en été : palmiers, glaciers, terrasses, couples en xhiro (promenade du soir) et la silhouette de Corfou au loin. Les ruines de la synagogue et basilique paléochrétienne du IVe siècle, visibles en plein centre-ville, rappellent que Sarandë existait bien avant le béton.

Le château de Lekurës, perché sur les hauteurs à environ 3 km du centre, offre le panorama le plus saisissant de toute la baie de Sarandë : au coucher du soleil, l’horizon ionien se teint d’orange et de rose dans un spectacle qui vaut le détour à lui seul.

Notre guide complet détaille les quartiers, les hébergements, les restaurants et les activités : Visiter Sarandë : guide complet. Pour le choix de l’hôtel, voir aussi Où dormir à Sarandë.

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🏝️ Ksamil : les petites îles turquoise

️ Ksamil : les petites îles turquoise
Photo : Vangel Dimo / Unsplash

À 13 km au sud de Sarandë, Ksamil est l’endroit qui a mis l’Albanie sur la carte des voyageurs européens il y a une dizaine d’années. Le village s’étend sur une péninsule face à trois îlots rocheux, et les eaux entre la terre et les îles atteignent une transparence et une teinte turquoise qui rivalise sans complexe avec les Cyclades ou Malte.

Les plages de Ksamil sont en grande partie privées (transats et parasols loués par les établissements en bord de mer), mais quelques accès libres subsistent pour les voyageurs indépendants. À marée basse, certaines zones permettent de rejoindre les îlots à la nage ou avec une barque de location. Les fonds marins, peu profonds, offrent de bonnes conditions de snorkeling.

Ksamil en pratique : La ville se remplit considérablement en juillet et août, avec une forte présence de vacanciers albanais et des pays voisins. En mai-juin et septembre, l’ambiance est bien plus calme et les prix plus raisonnables. La liaison Sarandë–Ksamil se fait en furgon (15-20 min, prix modique) ou en taxi.

Pour une exploration complète des plages du sud — Ksamil, Borshi, Gjipe, Palasë — consultez notre article Les plus belles plages d’Albanie.

🌿 La Riviera albanaise : entre falaises et criques secrètes

Au nord de Sarandë, la côte ionienne déroule ses quelque 120-130 km de riviera entre Vlorë et la capitale du sud, alternant falaises calcaires vertigineuses, criques secrètes accessibles uniquement à pied ou par la mer, et villages accrochés aux versants.

Himarë, à environ 53-55 km au nord de Sarandë par la route côtière SH8, est le bourg central de la Riviera, avec ses plages réputées (Livadh, Potami) et sa vieille ville perchée sur un éperon rocheux. La communauté hellénophones de Himarë — une des plus importantes d’Albanie — lui confère une atmosphère particulière, à mi-chemin entre les Balkans et la Grèce.

Plus au nord, Dhermi est devenu en quelques années l’un des villages les plus branchés de la côte albanaise : sa plage de galets blancs, ses bars en bord de mer et ses couchers de soleil spectaculaires en font un incontournable de la Riviera. Porto Palermo et sa forteresse ottomane sur un promontoire isolé (construite au XIXe siècle par Ali Pacha de Ioannina) constituent l’un des décors les plus cinématographiques du pays.

La route côtière (SH8) qui longe la Riviera entre Vlorë et Sarandë est l’une des plus spectaculaires des Balkans — et des plus sinueuses. En haute saison, la circulation peut être dense ; partez tôt le matin pour apprécier les panoramas sans embouteillages.

Notre guide complet de la Riviera détaille chaque plage et village : La Riviera albanaise : guide complet.

🚗 Se déplacer dans le sud de l’Albanie

La voiture de location est le moyen le plus confortable et le plus flexible pour explorer le sud albanais. Elle permet d’atteindre les criques isolées de la Riviera, de s’arrêter spontanément au Blue Eye, de relier Gjirokastër à Sarandë dans la journée en passant par les cols. Les routes principales sont globalement en bon état depuis la fin des années 2010 ; seules certaines pistes de montagne et quelques liaisons côtières secondaires nécessitent un véhicule à bonne garde au sol.

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Pour ceux qui préfèrent éviter la conduite, les furgons (minibus) couvrent les axes principaux :

  • Tirana → Gjirokastër : plusieurs départs par jour depuis la gare routière de Tirana, durée environ 3h30-4h selon la circulation.
  • Gjirokastër → Sarandë : liaison régulière, durée environ 1h30-2h.
  • Sarandë → Ksamil : navette fréquente en saison, 15-20 minutes.
  • Sarandë → Butrint : taxi recommandé (aller-retour avec attente), les furgons s’y arrêtent mais avec des horaires variables.

Les taxis sont raisonnables en Albanie par rapport aux standards d’Europe occidentale. Pour les sites hors réseau (Blue Eye, Porto Palermo, certaines criques), négociez un forfait aller-retour avec le chauffeur qui vous attend.

🗓️ Itinéraire suggéré : 7 jours dans le sud de l’Albanie

Jour 1 — Arrivée à Gjirokastër

Arrivez en début d’après-midi, prenez vos marques dans la vieille ville ottomane. Première montée au château pour la lumière de fin de journée. Dîner dans un restaurant de la vieille ville.

Jour 2 — Gjirokastër en détail

Musée ethnographique, bazar, maisons-tours. Après-midi optionnel : excursion aux grottes de Dragobia (grottes calcaires à une vingtaine de km, vérifiez les accès en saison) ou simplement flânerie dans la vieille ville.

Jour 3 — Gjirokastër → Blue Eye → Sarandë

Départ matinal. Arrêt au Blue Eye (1h sur place). Continuation vers Sarandë pour l’heure du déjeuner. Après-midi : lungomare, château de Lekurës au coucher du soleil.

Jour 4 — Butrint et Ksamil

Départ tôt pour Butrint (2h-3h de visite). Retour via Ksamil pour l’après-midi à la plage. Snorkeling autour des îlots.

Jours 5 et 6 — La Riviera albanaise

Remontée progressive vers le nord : Himarë, plages de Dhermi, Porto Palermo. Nuit à Himarë ou Dhermi selon la saison.

Jour 7 — Retour ou suite vers Vlorë

Continuation vers Vlorë ou retour vers Sarandë pour le ferry vers Corfou.

Ce programme s’intègre parfaitement dans un road trip en Albanie plus long ou dans le cadre d’un itinéraire Albanie 7 jours entièrement consacré au sud.

💡 Conseils pratiques pour le sud de l’Albanie

Argent : Préférez le cash (lek albanais). Les distributeurs automatiques sont présents dans toutes les grandes villes (Gjirokastër, Sarandë), mais plus rares dans les villages de la Riviera. Les restaurants et hébergements de standing acceptent les cartes, mais pas les petites pensions ni les bateaux de location.

Frontière grecque : Deux postes frontières importants existent dans le sud : Kakavijë (sur la route Gjirokastër–Ioannina, en Grèce) et Kapshticë (plus à l’est). Les ressortissants UE n’ont pas besoin de visa. La frontière peut être longue en été ; partez tôt ou en milieu de semaine.

Eau et chaleur : En juillet–août, les températures dépassent régulièrement 35°C dans les terres (Gjirokastër) et 30°C sur la côte. Prévoyez chapeau, crème solaire et eau en suffisance, surtout pour la visite de Butrint exposée au soleil.

Réseau mobile : La couverture 4G est bonne dans les villes et sur les routes principales. Elle devient plus aléatoire dans les criques isolées de la Riviera et sur certains tronçons de montagne entre Gjirokastër et Sarandë.

Langues : L’anglais est largement parlé par les jeunes et dans les zones touristiques. Le grec est compris dans les villages de la Riviera proche de la frontière. Le français est moins courant, mais les Albanais font toujours l’effort de communiquer.


Le sud de l’Albanie est l’une de ces destinations qui dépassent systématiquement les attentes : on arrive en cherchant une alternative bon marché à la Grèce, et on repart avec la sensation d’avoir effleuré quelque chose de rare — une histoire millénaire, des paysages intacts, une hospitalité sans calcul. La combinaison Gjirokastër (culture), Blue Eye (nature), Butrint (archéologie) et Riviera (balnéaire) en fait l’une des régions les plus complètes et les plus accessibles d’Europe du Sud-Est.

Questions fréquentes

Combien de jours faut-il pour visiter le sud de l'Albanie ?

Comptez au minimum 5 à 7 jours pour profiter pleinement du sud albanais : 2 jours à Gjirokastër, 1 journée pour le Blue Eye et Butrint, 2 jours à Sarandë/Ksamil, et 1 à 2 jours sur la Riviera. Un road trip de 10 jours permet d'explorer sans se presser.

Comment se déplacer dans le sud de l'Albanie sans voiture ?

Des furgons (minibus) relient les principales villes : Tirana–Gjirokastër (3h30–4h), Gjirokastër–Sarandë (1h30–2h), Sarandë–Ksamil (20 min). Des taxis locaux couvrent les sites hors réseau comme Butrint ou le Blue Eye. La voiture reste néanmoins fortement recommandée pour la Riviera et les criques isolées.

Peut-on visiter le sud de l'Albanie depuis Corfou ?

Oui, et c'est une option très populaire. Un ferry relie Corfou à Sarandë en 35 à 45 minutes. C'est l'un des points d'entrée les plus pratiques pour le sud albanais, surtout en été. Plusieurs compagnies assurent plusieurs rotations par jour en haute saison.

Quelle est la meilleure saison pour visiter le sud de l'Albanie ?

Mai–juin et septembre–octobre sont idéaux : mer chaude, foule limitée, prix plus bas. Juillet–août sont la haute saison balnéaire — Ksamil et Sarandë se remplissent, les prix augmentent. Gjirokastër se visite confortablement de mars à novembre, même hors saison estivale.

Le Blue Eye (Syri i Kaltër) est-il payant ?

Une entrée symbolique est demandée pour accéder au site du Blue Eye (environ 100 lek, soit 1 €). Le parking est payant séparément. La plongée dans la source est interdite en raison des courants et de la profondeur. La baignade dans la rivière Bistricë en aval est en revanche possible et pratiquée.

Gjirokastër et Butrint sont-ils classés à l'UNESCO ?

Oui. Gjirokastër est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005 pour sa vieille ville ottomane exceptionnellement bien conservée. Butrint est classée depuis 1992 pour l'extraordinaire densité de ses vestiges archéologiques grecs, romains, byzantins et vénitiens sur moins de 30 hectares.

Peut-on louer une voiture à Sarandë ?

Oui, plusieurs agences de location sont présentes à Sarandë, notamment autour du port et de la promenade. Il est conseillé de réserver en avance en juillet–août. Comptez 30–50 € par jour pour une voiture compacte. Un SUV ou 4x4 est recommandé si vous souhaitez explorer certaines pistes de la Riviera.